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Pense-t-on en mots ou en images ?

 « Je ne sais si d’autres personnes ont cette admirable faculté d’abstraire leurs idées ; pour moi, je trouve que j’ai la faculté d’imaginer ou de me représenter les idées des choses particulières que j’ai perçues, de les séparer et de les combiner de diverses manières. »

il est impossible de circonscrire strictement ce que désigne un mot. Quine est, du point de vue linguistique, behavioriste au sens où la signification ne se donne pour lui qu’à travers les comportements. Dans Le Mot et la Chose, il imagine une situation de « traduction radicale » où un linguiste part sur le terrain pour traduire une langue complètement inconnue. Il n’a pas de guide, pas d’interprète. Pour élaborer son manuel de traduction, il ne peut que s’appuyer sur les émissions verbales des indigènes et les circonstances observables. Imaginons que le linguiste voit un indigène s’exclamer « gavagai », au moment où un lapin détale dans la garenne à côté d’eux. D’autres situations similaires l’amèneront à traduire « gavagai » par « lapin ». Mais qui dit que l’indigène désigne par ce terme un lapin et pas par exemple une partie non détachée de lapin ou la manifestation de la « lapinité » ? Rien dans l’observation ne lui permettra de trancher. Le traducteur projette ses propres catégories, notamment celle d’objet. Il n’y a pas de fait brut permettant de lever l’incertitude. L’observation est configurée par la langue de l’observateur : elle n’est jamais pure ou brute. Mettons qu’il y ait deux « traducteurs radicaux » qui étudient indépendamment l’un de l’autre cette langue inconnue et qui aboutissent à deux manuels différents mais interchangeables. Selon Quine, ils peuvent donner tous deux de bonnes prédictions des comportements que l’on peut attendre des indigènes, tout en étant incompatibles. Il n’y a pas de fait susceptible de les départager. Il y a pour reprendre ses termes « indétermination de la traduction ».

 

 

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  Nous ne sommes pas des êtres humains vivant une expérience spirituelle, nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine.  
  Pierre Teilhard de Chardin  
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La seule religion acceptable pour l'homme est celle qui lui apprendra d'abord à reconnaître, aimer, et servir passionnément l'univers dont il est l'élément le plus important.

                                                                 

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 Loin que ce soit être qui illustre la relation , c'est la relation qui illumine l'être.

....En réalité, il n'y a pas de phénomènes simples ; le phénomène est un tissu de relations.....

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AUTRES ECLATS d'IMAGEs EN CORRELATIONs

 ... puisés en UNIVERSALIS.fr et Ailleurs ...  puis posées ci-dessous à cette occasion

 

Alexis CARREL "Réflexion sur la conduite de la vie " ....Observer est moins facile que raisonner. ....

Comme on le sait peu d'observation et beaucoup de raisonnement conduisent à l'erreur ; beaucoup d'observations est peu de raisonnements, à la vérité. Mais il y a un plus grand nombre d'esprits capables de faire des syllogismes que de saisir exactement le concret. C'est pourquoi l'humanité s'est toujours plus à jouer avec les abstractions, bien que ces abstractions lui donnent une vision incomplète et parfois totalement fausse de la réalité. Une chose logiquement vraie peut-être pratiquement fausse la cosmologie d'Aristote et celle de saint Thomas d'Aquin ne sont-elles pas tout à fait erroné ? La géométrie de Riemann n'est pas moins logique que celle d'Euclide ; néanmoins elles ne s'appliquent pas à notre monde. Pour ne pas se tromper dans la poursuite du réel, il importe de se baser non sur les vues de l'esprit mais sur les résultats de l'observation et de l'expérience.

 

Bataille Georges

Longtemps tenu pour un écrivain maudit, Georges Bataille reste encore relativement méconnu. Ses histoires noires et déchirantes, d'un érotisme sale, n'en sont pas seules responsables. « Je fais peur », disait-il pour expliquer cette difficulté à se faire reconnaître : « Je fais peur, non pour mes cris, mais je ne peux laisser personne en paix. »

 

« Le monde des amants n'est pas moins vrai que celui de la politique. Il absorbe même la totalité de l'existence, ce que la politique ne peut pas faire. » Aspiration fondamentale au néant, au sordide et à la saleté, retour en force de l'animalité en nous, l'érotisme est ce qui donne un sens complet à la transgression que l'absence de Dieu redouble. Autant qu'ils le peuvent, les interdits maintiennent le monde réglé par le travail, la vie attelée, à l'abri du désordre qu'introduisent la mort et la sexualité. ... (  ... simblime vie-à  ENtre-DEUX ...)

De ce point de vue, l'érotisme n'est pas seulement ce qui illumine : il est, dans la conscience de l'homme, ce qui met l'être en question. Il est le scandale de la pensée : « De l'érotisme, il est possible de dire qu'il est l'approbation de la vie jusque dans la mort. » Impossible de l'envisager hors du lien qui l'attache à l'histoire du travail et à celle des religions. On ne touche pas sans risque à cette intimité reculée et à l'expérience du dedans qu'elle éclaire. C'est le sens des derniers livres et de la figure effarante d'un Gilles de Rais perdu dans l'ivresse répétée du meurtre, abandonné par une religion dont il ne peut qu'aimer le faste et les chants à la folie. Ce sens n'est en rien différent, pour l'ambition ou le ton, de celui que portait Histoire de l'œil comme de l'excès de pureté où s'abîme Madame Edwarda. Il peut traduire jusqu'au bout, jusqu'à l'impossible, le silence et la mort inclus, « l'imperceptible colère du bonheur ».

 

l'être et du néant

Il faut se garder de rapprocher hâtivement de la pensée mystique une philosophie de l'identité de l'être et du néant. Le positiviste y verra l'aveu qui justifie son mépris ou son désintérêt. Quant au mystique, dont l'irrationalisme est si souvent complémentaire du positivisme, il en fera l'échec reconnu par les philosophes eux-mêmes de leurs propres discours. Faut-il taxer de cet irrationalisme un Heidegger quand il élabore la question du néant qui traverse tout l'ensemble de la métaphysique ? Puisque Heidegger refusait de soumettre la métaphysique à la législation de la logique formelle, la tentation était grande de voir dans l'être distingué des étants (des choses particulières) un retour à l'un plotinien dont la transcendance fondait la relation de l'être à la pensée. Mais l'être de Heidegger n'est ni l'être un-multiple du néo-platonisme, ni Dieu plus intérieur à moi-même que moi-même, pas plus qu'il n'est l'absolu hégélien. Quand Heidegger reprend la formule « L'être et le néant sont la même chose », il ne faut y lire ni une dialectique commençante, ni le passage de l'être à un néant « suressentiel », mais la « différence ontologique » sous-jacente à toute métaphysique. L'être n'est pas l'étant, pas même cet étant suprême (ens summum) qui est Dieu. Cette distinction radicale, et pourtant si simple qu'elle est inaperçue, se dit : l'être est néant. La question leibnizienne peut alors se formuler : « D'où vient que partout l'étant ait prééminence et revendique pour lui tout ce qui est, tandis que ce qui n'est pas un étant, le rien compris de la sorte comme l'Être lui-même, reste oublié ? » Nous voilà donc revenus à ces étranges énoncés qui choquaient tant le logicien. Mais peut-être le poète se fait-il mieux entendre ? Relisons Le Serpent, de Paul Valéry : « Soleil, soleil, faute éclatante [...] / Tu gardes les cœurs de connaître / Que l'univers n'est qu'un défaut / Dans la pureté du non-être. »

 

RELATION

La théorie des relations, en tant qu'elle étudie précisément les relations sous leur aspect formel, constitue le cadre le plus général de l'étude des structures et apparaît ainsi comme une discipline  fondationnelle dont la signification stratégique est d'ordre tout à fait primordial.

 

Une topologie de la sensualité : le Moi-peau

« La peau est la source, le lieu et le modèle du plaisir. Le rapport des sexes ne fournit qu’un supplément. Et d’expliquer que pour elle ce qui venait de se passer, ce n’était pas la crue d’un fleuve suivie de son brusque déferlement, ni un coup de cymbales déchirant le tissu sonore d’une symphonie. Elle décrivait des bandelettes de chaleur, de douceur, s’associant en cercles concentriques : ou encore en enveloppe de sourires, de stabilité, de frémissements dans laquelle elle se sentait tenue, agrandie, exaltée ; ou plutôt un morceau de musique où chaque son figurait l’éveil d’un point sensible, et où leur multiplication submergeait les plages de son corps au rythme des vagues. »     D. Anzieu
 
 
 

Le premier semestre de cette année a été marqué par d’innombrables tragédies qui ont touché la nature, la technique et les peuples (*). L’ampleur de telles catastrophes nous interroge. C’est l’homme qui est premier, il est bon de le rappeler. L’homme, à qui Dieu a confié la bonne gestion de la nature, ne peut pas être dominé par la technique et devenir son sujet.

Une telle prise de conscience doit amener les Etats à réfléchir ensemble sur l’avenir à court terme de la planète, face à leurs responsabilités à l’égard de notre vie et des technologies. L’écologie humaine est une nécessité impérative. Adopter en tout une manière de vivre respectueuse de l’environnement et soutenir la recherche et l’exploitation d’énergies propres qui sauvegardent le patrimoine de la création et sont sans danger pour l’homme, doivent être des priorités politiques et économiques. Dans ce sens, il s’avère nécessaire de revoir totalement notre approche de la nature. Elle n’est pas uniquement un espace exploitable ou ludique. Elle est le lieu natif de l’homme, sa "maison" en quelque sorte. Elle nous est essentielle. Le changement de mentalité dans ce domaine, voire les contraintes que cela entraine, doit permettre d’arriver rapidement à un art de vivre ensemble qui respecte l’alliance entre l’homme et la nature, sans laquelle la famille humaine risque de disparaître. Une réflexion sérieuse doit donc être conduite et des solutions précises et viables doivent être proposées. L’ensemble des gouvernants doit s’engager à protéger la nature et l’aider à remplir son rôle essentiel pour la survie de l’humanité. Les Nations Unies me semblent être le cadre naturel d’une telle réflexion qui ne devra pas être obscurcie par des intérêts politiques et économiques aveuglément partisans, afin de privilégier la solidarité  ( ...vie-à...l'ENtre -DEUX f-h ..enfant ...) par rapport à l’intérêt particulier.... ( ..de l'homme ...) ......(http://w2.vatican.va)

 

 

 ....et puisée dans "la mine à données" de l'homocoques.fr