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De notre correspondant permanent à Varsovie – Après la parodie de procession de la Fête-Dieu à Gdańsk, qui a pu contribuer à la défaite des libéraux aux élections européennes, les militants LGBT ont récidivé à Varsovie en simulant une messe catholique à la « Marche des égalités » de samedi dernier. La marche en question avait été ouverte par le maire libéral Rafał Trzaskowski. L’organisateur de la fausse messe aux couleurs LGBT, le militant homosexuel Szymon Niemiec, n’en était pas à sa première fois. Il a lu des textes de la liturgie catholique et s’est vanté de sa mise en scène par les hauts-parleurs de la plateforme officielle des organisateurs, juste avant le discours par lequel le maire Trzaskowski a exprimé son soutien à la parade gay organisée dans sa ville.

L’ONG d’avocats et juristes Ordo Iuris a promis qu’elle soutiendrait toute personne qui a pu se sentir blessée par la mise en scène blasphématoire des militants LGBT. Le porte-parole de la Conférence épiscopale polonaise (KEP) a estimé de son côté que « les discours sur la tolérance prononcés dans un tel contexte n’ont aucune valeur ».

Depuis le début de l’année, les milieux LGBT polonais, soutenus par l’opposition gaucho-libérale, multiplient en effet les attaques contre les catholiques. C’est dans ce climat de haine cathophobe encouragée par les milieux homosexualistes et certains médias libertaires qu’un prêtre a été poignardé à Wrocław lundi devant l’église où il se rendait pour célébrer la messe selon le rite tridentin. Fort heureusement, ce prêtre a eu la vie sauve mais a dû être hospitalisé pour être soigné de ses blessures. L’agresseur a été arrêté et devra répondre de tentative d’homicide.

La prochaine provocation anticatholique du lobby LGBT polonais est prévue pour le 16 juin devant le sanctuaire marial de Jasna Góra à Częstochowa, avec une parade gay qui doit se dérouler en même temps qu’un pèlerinage d’enfants organisé par la radio catholique Radio Maryja. Les conseillers municipaux du PiS protestent contre l’autorisation délivrée par le maire de gauche de la ville en faveur de la « marche des égalités », justement en raison des comportements insultants à l’égard des catholiques observés à ce type de marches, mais aussi du fait des attitudes souvent obscènes des participants, même si les « marches des égalités » polonaises sont encore loin d’atteindre le niveau d’obscénité d’une parade gay comme celle organisée chaque année à Paris.