... ALORS ? .....si vous cliquez sur l'image vous accédez au texte momentanément associé, par l'auteur de la Plate-Forme...maintenant et ici....en l'occurrence ..AU EN VOULOIR aux hommes de blesser le monde... de se BLESSER EUX MÊMEs....mais c'est avant tout à la prosension des Hommes à NE RIEN FAIRE du TOUT ...
... ALORS ? .....si vous cliquez sur l'image vous accédez au texte momentanément associé, par l'auteur de la Plate-Forme...maintenant et ici....en l'occurrence au ...TRIOMPHE de l'industrie mercantile ..en 1851 à Hyde Park. ... .
... ALORS ? .....si vous cliquez sur l'image vous accédez au texte associé à l'IMAGE .... en l' occurence au .... TRIOMPHE de la LIBERTE de la rencontre d' amoureuse .. par la renconte numérique ..en France par le Mini-tel rose en 1962 ...
... ALORS ? .....si vous cliquez sur l'image vous accédez au texte momentanément associé, par l'auteur de la Plate-Forme...maintenant et ici....en l'occurrence ..au TRIOMPHE du Plug anal
... ALORS ? .....si vous cliquez sur l'image vous accédez au texte momentanément associé, par l'auteur de la Plate-Forme...maintenant et ici....en l'occurrence ... la DISTRACTION n'a jamais empéché LA REVOLUTION .... ....
... ALORS ? .....si vous cliquez sur l'image vous accédez au texte associé à l'IMAGE .... en l' occurence à lla .... REVELATION de L'ENtre-SEXualité comme désir et amour. Il n’y a pas d’organes ( mâle-femelle) sans amour, il n’y a pas d’amour sans désir.

Articles Publique

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Les symptômes neurologiques inquiétants observés chez certains patients atteints du Covid-19 pourraient être la conséquence d’une réaction inflammatoire exacerbée du système immunitaire, secondaire à l’infection virale. 209352544/jalisko - stock.adobe.com

 

DÉCRYPTAGE - Des troubles du comportement et des anomalies à l’imagerie cérébrale ont été identifiés chez certains patients. Par

Les soignants des services de réanimation en sont désormais convaincus: quelque chose cloche avec leurs patients Covid-19. Jusque-là, la communauté médicale pensait que le virus ne s’en prenait qu’aux voies respiratoires et digestives. Attaque se soldant, dans les cas les plus graves, par un syndrome de détresse respiratoire aigu. Mais, depuis quelques semaines, les médecins s’aperçoivent qu’une part non négligeable de leurs patients en réanimation présente également des symptômes neurologiques inquiétants. Ce qui ouvre la voie à une nouvelle hypothèse peu réjouissante: le virus pourrait aussi s’en prendre au cerveau et au système nerveux périphérique.

«Ce qui nous a très vite frappés, c’est que lorsque nous arrêtons la sédation la plupart de nos patients se retrouvent dans un état d’agitation et de confusion intense pendant plusieurs jours. C’est complètement inhabituel, on ne retrouve pas cela en temps normal», rapporte le Pr Julie Helms, médecin intensiviste-réanimateur au nouvel Hôpital civil de Strasbourg. Impossibilité de se situer dans le temps et dans l’espace ou de reconnaître les membres de sa famille, difficultés à effectuer certains gestes de la vie courante… Tous ces signes, très semblables d’un patient à l’autre, ont mis la puce à l’oreille des médecins. «Nous avons également constaté que beaucoup ont des anomalies au niveau des réflexes ostéo-tendineux: ils sont anormalement vifs.» Même constat à l’hôpital Bichat, à Paris. «Ce tableau confusionnel est présent à l’admission en réanimation chez environ 15 % des personnes», ajoute le Pr Romain Sonneville, médecin intensiviste-réanimateur et neurologue. Très récemment, une étude chinoise menée sur 214 patients a indiqué qu’un peu plus d’un tiers a présenté ce type de symptômes.

Nous observons des anomalies au niveau des méninges (tissu qui enveloppe le cerveau, NDLR), qui sont directement au contact du cortex cérébral

Pr Stéphane Kremer, neuroradiologie au CHU de Strasbourg

Pour savoir ce qui se trame dans la tête de leurs patients, les médecins strasbourgeois ont fait passer à treize d’entre eux - parmi les premiers cas graves accueillis dans leur service - une IRM cérébrale. Un exercice périlleux. «C’est très compliqué de faire passer cet examen à un patient intubé et ventilé. Ce n’est pas à prendre à la légère car cela lui fait courir un risque, sans compter que cela paralyse la machine pendant plusieurs heures en raison de la durée de l’examen et de la contamination de l’air dans la pièce», indique le Pr Helms.

Les résultats, publiés le 15 avril dans le New England Journal of Medicine, sont surprenants: deux tiers des patients ont une IRM anormale. «Nous observons des anomalies au niveau des méninges (tissu qui enveloppe le cerveau, NDLR), qui sont directement au contact du cortex cérébral», explique le Pr Stéphane Kremer, neuroradiologie au CHU de Strasbourg, qui témoigne n’avoir que «rarement vu cela dans une infection virale». «Ces anomalies sont assez proches de celles observées dans le cas d’une sclérose en plaques. Elles peuvent être liées soit à une inflammation, soit à une atteinte infectieuse», estime-t-il.

Signe supplémentaire que quelque chose de bizarre se trame: les médecins strasbourgeois se sont également aperçus que le débit sanguin cérébral n’était pas homogène selon les zones. De leur côté, les médecins de l’hôpital Bichat ont observé des lésions vasculaires, comme des petits accidents vasculaires cérébraux, chez certains patients. «Cela signifie que le virus entraîne peut-être une atteinte des petits vaisseaux cérébraux», analyse le Pr Sonneville.

L’enjeu est désormais de savoir si ces anomalies sont la conséquence d’une attaque directe du virus ou d’une atteinte inflammatoire, indirectement provoquée par l’infection. De précédentes études ont en tout cas montré que son proche cousin, le virus du Sras, est capable d’infecter le cerveau. Or les deux virus utilisent probablement la même porte d’entrée dans les cellules. Mais pour l’heure, les preuves manquent pour affirmer que ce nouveau virus est lui aussi neuro-invasif. «Nous avons réalisé des ponctions lombaires pour analyser le liquide céphalorachidien, dans lequel baignent le cerveau et la moelle épinière. Aucun échantillon ne contenait le virus, poursuit Julie Helms. En revanche, nous avons détecté des anomalies qui témoignent d’une inflammation.»

L’inflammation est le mécanisme par lequel le système immunitaire se défend contre un intrus. Et, dans le cas du Covid-19, de plus en plus de données semblent montrer que les formes graves de la maladie sont intimement liées à son dérèglement. «Nous pensons que les anomalies neurologiques observées sont la conséquence d’une inflammation exacerbée, secondaire à l’infection virale, indique le Pr Helms. Mais il faut rester très humble, nous en apprenons chaque jour un peu plus sur cette maladie.»

Des symptômes réversibles?

Comment être certain que ces dégâts cérébraux sont bien imputables au virus? Le Pr Philippe Montravers, du service d’anesthésie-réanimation à l’hôpital Bichat, reste prudent. «Les patients qui commencent à sortir de réanimation au bout d’un mois ont les séquelles neurologiques qu’on connaît bien chez ce type de patients en temps normal (ralentissement moteur et psychique, troubles de l’attention, somnolence…), il n’est pas possible de manière formelle de rattacher ces observations au virus, estime-t-il. Les produits de sédation que nous leur avons administrés pendant un mois, l’état de choc persistant, la très faible quantité d’oxygène que leur organisme a capté, l’inflammation aiguë et prolongée, les troubles de la coagulation… Tous ces éléments peuvent expliquer tout ou partie des symptômes actuels.» Cependant, argumente le Pr Julie Helms, à Strasbourg, «tous nos patients ne reçoivent pas les mêmes traitements, et pourtant ils présentent des symptômes très similaires. Par ailleurs, certains ont déjà des signes neurologiques au moment où ils arrivent à l’hôpital, avant même d’avoir pris le moindre médicament.»

Chez certains de nos patients, tout est rentré dans l’ordre en quelques jours, mais pas chez tous

Pr Julie Helms, médecin intensiviste-réanimateur au nouvel Hôpital civil de Strasbourg

Cette piste est d’ailleurs corroborée par plusieurs observations faites à l’étranger ces dernières semaines. Il y a le cas de ce Japonais de 24 ans, amené en urgence à l’hôpital début mars alors qu’il était inconscient et convulsait. Les médecins lui ont diagnostiqué une pneumonie doublée d’une méningite, et ont retrouvé du virus dans le liquide céphalorachidien (mais étrangement pas dans les prélèvements nasopharyngés). Aux États-Unis, des médecins ont décrit le premier cas d’encéphalopathie hémorragique nécrosante aiguë associée au virus chez une femme de 58 ans. En Chine, une équipe a rapporté un premier cas de syndrome de Guillain-Barré (maladie inflammatoire où le système immunitaire attaque les nerfs périphériques) chez une femme de 61 ans infectée par le virus, tandis qu’une autre a décrit un cas de paralysie brutale des membres inférieurs chez un homme de 66 ans.

Reste à savoir si ces symptômes seront réversibles et, si oui, s’ils laisseront des séquelles. «Chez certains de nos patients, tout est rentré dans l’ordre en quelques jours, mais pas chez tous, raconte le Pr Helms. Nous sommes en train de mettre en place un suivi pour savoir ce qu’ils deviennent et mieux comprendre ce qui s’est passé.» En parallèle, la Société française de neuroradiologie tente de réunir un maximum d’IRM réalisées en France chez des patients Covid-19 présentant des troubles neurologiques. «Nous en avons récupéré environ cent soixante depuis quinze jours et nous continuons d’en recevoir dix par jour, indique le Pr Kremer. Nous sommes en train de les analyser mais l’impression de nos collègues est la même partout: il se passe quelque chose d’anormal.»

 

Face au coronavirus, ces Français qui s’exposent pour servir les autres

 

 

CORRELATs

 

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Le mariage pour tous fête ses cinq ans : une vingtaine d'homosexuel·le·s racontent leur jour J

Le 23 avril 2013, les députés adoptaient définitivement la loi ouvrant le mariage et l'adoption aux couples de personnes de même sexe, dite loi Taubira. Après des centaines d'heures de débats douloureux, marqués par la libération d'une parole homophobe décomplexée dans les rangs de la droite conservatrice, les gays, les lesbiennes et les bis se sont appropriés cette institution dont ils étaient autrefois exclu.e.s. Ils fêtent cette année leurs noces de bois. Mêmes droits, mêmes cérémonies ? Propos recueillis par Florian Bardou et Catherine Mallaval

Article publié le 23 avril 2018

 

 

«La cérémonie mêlait un peu de nos engagements politiques, militants et amicaux»

 

Chris et Pascale (anthropologues urbaines), 59 ans toutes les deux, unies le 19 octobre 2013 à la mairie du XXe arrondissement de Paris

«On a le souvenir d’une cérémonie à la fois extrêmement festive et intense. On est des activistes, donc elle mêlait forcément un peu de nos engagements politiques, militants et amicaux. C’était aussi un vrai mariage d’amour : beaucoup de proches sont venus témoigner leur soutien. Quand nous sommes rentrées dans salle des mariages de la mairie, Pascale a levé le poing en signe de victoire tout en entonnant un grand "yahouu". Enfin, on y était après avoir beaucoup manifesté jusqu’au bout et sans trop croire que ce jour arriverait.

«On était aussi chacune au bras d’un des fils de Pascale et sa fille était là aussi, rayonnante et enceinte. C’était assez fort d’arriver ensemble avec nos gamin-e-s mais aussi nos cousin-e-s. A la sortie, toutes les copines de la Barbe se sont mises à faire une haie d’honneur : on est alors descendu-e.s dans les escaliers de la mairie entourées de barbues avant de jeter du riz de toutes les couleurs que l’on avait fabriqué nous-mêmes. Comme on a été mariées par une élue du XXe que l’on connaît bien, on se sentait vraiment en famille. Pour beaucoup d’amies lesbiennes, on a par ailleurs été les premières à se marier, c’est pour cela qu’il y avait sûrement cette intensité dans la salle. Parfois, on se dit qu’on a envie de revivre ce moment-là à nouveau.»

(Photo Fabienne Roumet)

 

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et d'autres fëtes sur la m^me page ..à onsuter par vous MêMe si cela vous intéresse ...

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Par Nicolas Celnik

 

Pour la sociologue Marie Bergström, les sites de rencontres donnent une nouvelle liberté aux femmes. Même si sur Internet, l’amour répond à des logiques inégalitaires.

 

Le secret de l’amour au XXIe siècle a peut-être moins à voir avec la fragrance des roses qu’avec les données qu’on entre en s’inscrivant sur Meetic. Exploitant ces traces, la sociologue Marie Bergström a étudié nos relations amoureuses. Selon sa thèse, développée dans les Nouvelles Lois de l’amour. Sexualité, couple et rencontres au temps du numérique (La Découverte, 2019), les plateformes permettent aux femmes de s’émanciper des pressions qui persistent dans la société.

Pensez-vous, comme Eva Illouz, que l’on entre dans l’âge du «non-amour» ?

Une des thèses structurantes de l’œuvre d’Eva Illouz est qu’il y a une marchandisation de la rencontre et une rationalisation inédite des comportements amoureux et sexuels. Je pense que cette lecture repose en partie sur une vision mythifiée du passé. Assurément, sur les applications de rencontres, l’amour n’est pas aveugle : il y a dans la sélection des partenaires des formes d’inégalité et de concurrence. Cependant, j’essaie de montrer dans mes travaux que cela a toujours été le cas : des logiques sociales et économiques ont toujours traversé les rencontres, l’amour n’a jamais été désintéressé et la rencontre fortuite est un mythe. A mon sens, les plateformes mettent à nu les rouages de la rencontre, les logiques sociales qui la traversent, mais ne les inventent pas. La manière dont on vit une relation ne correspond pas forcément aux imaginaires amoureux. De mon point de vue, les applications bousculent surtout l’idéal de l’amour, et beaucoup moins sa pratique.

 
Mais les pratiques n’ont-elles pas changé pour devenir plus «instables» ?

L’amour, en tant que pratique, a énormément changé depuis les années 60. D’une part, on se met en couple plus tard, ce qui a ouvert une période de célibat de jeunesse. D’autre part, il y a une augmentation des séparations et des remises en couple. Aujourd’hui, la vie amoureuse se compose en plusieurs «chapitres», avec des enjeux différents. Il y a toutefois un risque à trop se focaliser sur les jeunes, dont les pratiques sont spécifiques. La jeunesse est un âge d’expérimentation, permise par l’allongement des études. On vit des expériences sans chercher forcément à être en couple. Mais cette période est souvent vécue comme une liberté en sursis : il faut profiter de sa jeunesse, tout en sachant que viendra un moment où il va falloir se ranger. Vers la trentaine ce modèle d’expérimentation cède la place à un modèle conjugal. Les aspirations et les injonctions à vivre à deux sont fortes, et une large majorité de personnes entrent en couple. Contrairement à ce que l’on dit parfois, il n’y a pas moins de gens aujourd’hui que par le passé qui vivent en couple au moins une fois dans leur vie, ni d’augmentation du célibat définitif. Certes, il y a plus de ruptures, mais ceux qui se séparent se remettent souvent rapidement en couple. On ne peut donc pas généraliser le moment particulier qu’est la jeunesse. Il n’y a pas de rejet de l’engagement, celui-ci est surtout reporté et renouvelé. D’ailleurs, il y a une tension autour de la trentaine parce que c’est une période de transition : on passe du modèle de la jeunesse à un modèle adulte associé au couple. Les filles entament cette transition plus tôt car - considérées plus «mûres» que les garçons - elles se mettent en couple à des âges plus jeunes. Cette période crée une tension entre les sexes. De là, on a trop souvent conclu une «guerre entre les sexes» : les femmes chercheraient l’amour et les hommes le sexe. C’est une vision schématique. Les désirs des femmes et des hommes dépendent des âges, et c’est surtout autour de la trentaine que le désaccord est si manifeste.

Vous dites que les applis permettent aux femmes d’expérimenter sans avoir à supporter le regard des autres…

Lorsqu’on cherche à définir la spécificité de ce mode de rencontre, on insiste beaucoup sur son caractère numérique ou marchand. J’ai une toute autre lecture. A mon sens, la véritable nouveauté réside dans une privatisation de la rencontre. Les plateformes permettent de rencontrer des personnes qu’on ne connaît pas par ailleurs, et qu’on ne risque pas de revoir. Cela entraîne une dissociation entre les lieux où l’on rencontre des partenaires amoureux et sexuels, et les lieux de sociabilité. Il s’agit d’une rupture importante. Jusqu’à aujourd’hui, les rencontres étaient associées aux lieux de vie : on se rencontre au travail ou lors des études, des loisirs ou des sorties. Il n’y a jamais eu de lieu dédié spécifiquement à la rencontre. Les rencontres peuvent se dérouler loin du regard de l’entourage, et cette privatisation est fondamentale. Elle permet aux jeunes d’expérimenter sans avoir à en rendre compte. Quant aux personnes âgées, elles peuvent rencontrer de nouveaux partenaires alors qu’il n’y a plus de célibataires dans leur entourage. Cette privatisation permet aussi d’accéder à une sexualité pour soi. C’est important pour ceux dont la sexualité est stigmatisée : ceux qui ont une pratique sexuelle minoritaire, mais aussi les femmes. Aujourd’hui encore, les pratiques sexuelles des femmes sont jugées plus sévèrement que celles des hommes.

Malgré la liberté des réseaux ?

Je ne pense pas qu’Internet ait fait tomber les tabous. De fait, je ne parle pas d’émancipation : si les applications facilitent l’accès des femmes à la sexualité, c’est justement parce qu’elles doivent faire attention. Avec les plateformes, les femmes peuvent répondre à une injonction contradictoire : il faut vivre des histoires et se découvrir, mais les femmes qui ont trop de partenaires sont stigmatisées. Ce contexte très inégalitaire explique en partie le succès des applications. Elles ne font pas disparaître les inégalités de genre ; on pourrait plutôt dire qu’elles en bénéficient.

 
Nicolas Celnik

Marie Bergström Les Nouvelles lois de l’amour La Découverte, 228 pp., 20 €.

 

 

CORRELATs

 

 

 

 

 

… Annotations du vendredi 24 avril 2020…

l'image de Clint renvoyait, jusqu'à ce jour, à l'article cité en CORRELATs

ce changement est capital concernant l' ENtre-DEUX fem-hom imaginé par l'auteur

… cet ENtre-DEUX ne peut inclure ni le NOUS ...ni l'Â .... l'absolu… le tout

 

 

…à compléter ....

 

 

 

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Le monde des personnalités importantes est vaste, mais en ce qui concerne les différents classements de célébrités, la famille royale britannique se situe au sommet. Cependant, que sait réellement le monde à propos de ces individus ? Il y a beaucoup de choses que nous savons concernant la famille royale, mais une grande partie de ces informations vraiment personnelles sont conservées sous enveloppe royale. Par exemple, saviez-vous que les princes William et Harry ont en fait une belle-soeur cachée ? La plupart du monde n’en avait aucune idée, et il y a une raison pour laquelle elle a été tenue à l’écart des projecteurs jusqu’à présent.

 
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L’histoire de la génération royale actuelle a commencé en 1981, lorsque le prince Charles a épousé Lady Diana Spencer. Leur mariage était l’un des plus extravagants, émouvants et aimés du public qui pensait que ce n’était rien de moins qu’un mariage et une relation de conte de fées.

Un amour caché

Alors que pour le monde extérieur, Charles avait l'air d'être un mari adoré et un prince charmant, ce n'était pas du tout le cas. En réalité, Charles n'était pas totalement concentré sur Diana ; il avait quelqu'un d'autre dans son cœur.

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Charles avait un amour caché dont il devait se détourner en raison de ses fonctions royales et en l'honneur des souhaits de sa famille. Ce n'était pas chose facile pour le Prince, mais cela ne s'est pas non plus déroulé sans problème à la fin, comme nous le savons tous. Ce conte a commencé comme un conte de fées, mais ne s'est pas terminé comme tel.

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Une relation interdite

La femme dans le cœur du prince Charles s'y est installée en 1971. C'est au cours de cette année-là que Charles a rencontré Camilla Parker Bowles. Les deux se sont immédiatement connectés et ont commencé une relation.

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Leur relation a duré plusieurs années, mais c'est après qu'ils ont mis fin aux choses. Bien qu'ils aient chacun épousé d'autres personnes, ils n'ont jamais rien perdu l'al chimie ou les sentiments qu'ils avaient l'un pour l'autre. Ils ne pouvaient ignorer la connexion qu'ils partageaient toujours et cela allait provoquer encore plus de problèmes pour Charles.

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Une femme forte

La défunte Lady Diana a été interviewée par la BBC en 1995, après son divorce avec le prince Charles, et dans l'interview, elle a déclaré : "Nous étions trois dans ce mariage, donc ça faisait un peu trop de monde."

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Lady Diana n'a pas joué le rôle de l'épouse blessée qui allait battre en retraite et pleurer à propos de sa triste situation, mais est allée encore plus loin sous les projecteurs pour se concentrer sur les problèmes qui comptaient vraiment pour elle dans le monde.

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Une princesse exemplaire

Pendant son mariage avec Charles, Diana a assumé son rôle de princesse avec aisance et équilibre. Elle aimait être la princesse du peuple et prenait son rôle de princesse de Galles très au sérieux, apportant une nouvelle vie et une étincelle à la famille royale.

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Diana s'est jetée dans ses œuvres caritatives et était une leader intrépide dans les problèmes qui lui étaient chers. Elle est devenue une icône de la culture pop avec son statut de star, mais c'était la tâche suivante qui était la plus importante pour la défunte princesse de Galles.

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Une mère aimante

Il n'y avait rien de plus important pour Diana que d'être la mère de William et Harry. Diana n'était pas une maman habituelle et a redéfini ce que cela signifiait d'être une maman royale. Elle était aussi active que n'importe quelle mère, décidant de ne pas faire passer ses garçons par des nounous ou d'autres parents.

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Diana s'est assurée que son emploi du temps fonctionnait avec ses garçons, et non l'inverse. Diana s'est assurée d'inclure William et Harry autant qu'elle le pouvait dans son travail, ainsi que de les déposer à l'école.

La rupture

Alors que Diana n'a jamais laissé son rôle de mère l'éloigner de ses garçons, son mariage avec Charles s'effondrait. Au milieu des années 1990, cette famille royale était au bord du gouffre. D'abord, Diana et Charles se sont séparés, puis ils ont officiellement divorcé.

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Leur relation était terminée et les choses n'allaient pas très bien, cependant, le pire n'était pas encore venu pour cette famille royale mais aussi pour la nation et le monde. Une tragédie au-delà de la compréhension était sur le point de leur arriver tous et personne ne la vit venir, surtout Charles et les garçons.

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Une triste nouvelle

Inutile de dire que le monde a été stupéfait d'apprendre que Diana était décédée. Des gens du monde entier sont venus à Londres pour rendre hommage à la princesse. Le public britannique était hors de lui et a montré son amour et son chagrin en mettant des fleurs aux portes du palais de Buckingham.

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Comme vous pouvez le voir sur cette photo, il y avait des milliers et des milliers de fleurs qui formaient un tapis de cinq pieds d'épaisseur à l'entrée du palais. Ce spectacle de tristesse est resté pendant des semaines alors que le public apprenait ce qui s'était passé.

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Les funérailles de la princesse

Les funérailles de la princesse ont été publiques et horriblement difficiles pour ce même public, mais surtout pour la famille de Diana. Une fois les funérailles derrière eux, tous les membres de la famille royale ont lentement commencé à travailler à retrouver une forme de vie normale, une nouvelle vie sans Diana.

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Alors que les garçons ont fait de leur mieux pour continuer sans incident, c'était leur père, le prince Charles, qui allait faire quelque chose qui choquerait complètement le public et ferait en sorte que le monde se tournerait vers le chef de la famille royale pour obtenir des explications.

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Charles et sa nouvelle femme

C'est en 2005 que le monde a appris que le prince Charles avait évolué de manière romantique et non seulement revoyait Camilla, mais que les deux étaient prêts à se marier. Les princes William et Harry étaient sur le point d'avoir une nouvelle belle-mère.

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Le monde était en ébullition à ce sujet, en particulier le public britannique qui a peint une image plutôt peu flatteuse du prince Charles et de la façon dont il a traité Diana tout au long de leur relation, tandis que Camilla était toujours à l'écart. La photo ici est celle de leur mariage cette année-là, au moment où Camilla est devenue la duchesse de Cornouailles.

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Un homme heureux

Le public britannique l'a vu comme si Camilla essayait de prendre la place de Diana et cela ne se passait pas bien du tout. Cependant, toute l'affaire était également difficile pour la famille elle-même. Les choses étaient différentes maintenant et la famille devait se rassembler pour que cela fonctionne.

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Être marié à Camilla a rendu Charles très heureux et, en conséquence, a rendu William et Harry heureux car ils voulaient que leur père soit heureux. Camilla a également été utile dans cette transition, plus que ce qu'elle pensait.

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Un terrible secret

En 2005, Harry a été celui qui a dit à la presse : "Ce n'est pas la méchante belle-mère. William et moi l'aimons beaucoup." C'est grâce à ce commentaire et au temps qui passe que le public britannique a finalement commencé à accepter Camilla.

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Ce fut le début d'une meilleure vie pour la famille royale. Cependant, il y avait autre chose que Camilla apportait dans cette famille dont on n'a pas parlé pendant très longtemps et qui semblait être un secret plutôt sombre à ne pas discuter en quelque sorte.

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Elle avait un fils et une fille...

Alors que le public était concentré sur le fait que Camilla elle-même rejoignait la famille royale, rares étaient ceux qui ont réalisé que Camilla avait en fait deux enfants de son premier mariage - un fils et une fille.

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L'un de ces deux se mettrait sous les projecteurs sans problème, tandis qu'un autre travaillerait dur pour rester en arrière-plan et rester aussi silencieux que possible afin de s'assurer que personne n'en parle. C'est vrai, Camilla a longtemps été la cible principale et nous ne nous sommes pas rendu compte au départ qu'il y avait bien plus que ce qui paraissait visible.

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Tom, le fils de Camilla

Le fils de Camilla, Tom Parker-Bowles, est un critique et écrivain gastronomique bien connu et respecté qui est un auteur publié et a été un peu à la télévision britannique. Il a publié plusieurs livres et est apparu sur Masterchef.

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Il a également aidé le chef Gordon Ramsay dans sa série télévisée The F-Word. Bien que Tom ait été sous les projecteurs sans problème, il a une sœur qui est beaucoup plus secrète dans ses événements quotidiens - beaucoup oublient que Camilla avait déjà une fille. Il y avait une raison à ce secret...

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La fille de Camilla

Le nom de la fille de Camilla est Laura Lopes. Elle est restée à l'écart des projecteurs britanniques et de la plupart des événements royaux. Elle a participé à certains des événements les plus importants, comme les mariages, ce qui était à prévoir.

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Mais elle n'a jamais marché avec la famille et s'est assurée d'être derrière les principaux membres de la famille afin de s'assurer qu'aucune attention ne soit attirée sur elle. Il y a une raison pour laquelle elle voulait rester dans l'ombre de cette grande famille et hors des yeux du public.

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Une situation dure à vivre

Laura et Tom n'étaient que des enfants lorsque Diana et Charles se sont mariés. Cependant, la presse britannique savait que Camilla était le premier amour de Charles et ils l'ont donc toujours gardée à œil et l'ont suivie.

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Cela signifiait que Tom et Laura devaient faire face aux paparazzis tout le temps et c'était quelque chose qui était dur à vivre pour eux en tant qu'enfants. Tom gérait la situation mieux que Laura, qui voulait rester à l'abri des regards.

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Les paparazzis

Le public ne se rendait pas compte qu'en tant que famille de Camilla, des années avant qu'elle ne se marie avec le prince, ils devaient faire affaire avec les paparazzis à l'extérieur de leur maison car ils essayaient de prendre en photo un moment important qui valait quelque chose pour la presse.

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Ils poursuivaient également leur voiture dans la circulation, ce qui était extrêmement inconfortable pour Diana. Au fil du temps, cela devenait de plus en plus difficile à gérer pour tout le monde.

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Des esprits divisés

«Ce sont des intimidateurs, la moitié de ces gens, et ils nous ont mis très en colère», a expliqué Tom dans le Mail. "Tout ce que je voulais, c'était les frapper au visage et les vaincre. Mais je ne pouvais pas faire ça".

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Alors que Tom était ouvert à propos de ses sentiments et de ce qu'il voulait faire aux photographes, Laura a adopté une manière différente. Elle n'a pas partagé l'ouverture de son frère avec les médias et a adopté l'approche opposée.

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Des sacrifices à faire

Contrairement à son frère, l'enfance de Laura l'a amenée à se retirer des projecteurs autant qu'elle le pouvait car elle se voyait comme une cible et se retirait autant qu'elle le pouvait.

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Cependant, il y avait des sacrifices qu'elle devait faire pour rendre ce genre de retrait possible et ce sacrifice devait peut-être mettre de la distance entre elle et sa famille car ils étaient dans les yeux du public et cela ne changerait pas tant qu'ils seraient proches.

Une famille liée

Après son mariage avec Charles, Camilla a déclaré aux médias qu'elle n'aurait pas pu arriver là où elle est aujourd'hui sans sa famille. Elle leur attribue le mérite de l'avoir aider à garder son bon sens lorsque les paparazzis étaient dominateurs.

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Mais également de s'aimer les uns les autres et de se donner de la force en cas de besoin pour s'assurer qu'ils restent aussi proches qu'ils le pouvaient. Bien qu'ils ne se voient pas autant qu'ils le souhaiteraient, le sang est plus épais que l'eau avec cette famille, malgré la distance.

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Rumeur après rumeur

Cependant, les rumeurs sur la véritable nature des relations familiales royales sont à l'honneur depuis aussi longtemps. Depuis longtemps, il y a eu rumeur après rumeur sur la relation entre Kate Middleton et Meghan Markle.

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Bien que Meghan se soit mariée dans la famille et ait accueilli un enfant avec Harry, la rumeur n'a pas cessé de dire au monde que les deux femmes étaient en désaccord et qu'il y avait ce problème ou celui-là.

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Un désaccord

Les journalistes ont fait de leur mieux pour obtenir des informations sur les combats des filles, quand on s'est rendu compte que la véritable racine du problème était un problème entre les frères et non avec leurs épouses.

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L'ambiance froide entre les couples avait plus à voir avec un désaccord que William et Harry avaient que leurs épouses respectives les soutenaient chacune et non sur aucun problème que les femmes avaient entre elles. Cela se produit tout le temps dans les relations non royales.

Des frères très proches

William et Harry ont été proches toute leur vie. Surtout après le décès de leur mère, ils étaient là l'un pour l'autre et savaient que c'était eux contre le monde. Cependant, maintenant en tant qu'hommes adultes qui sont maris et pères, il y avait des problèmes dont le monde n'était pas au courant.

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Et les frères étaient en désaccord l'un avec l'autre. C'était une première pour eux (du moins à ce que le public en sait) et c'était tellement étrange de penser qu'ils n'étaient pas d'accord sur quelque chose.

Un chemin qui se sépare

Le public n'était pas au courant du problème entre les frères jusqu'à ce qu'il y ait un changement sérieux dans la tradition des Windsors. Le prince Harry et la duchesse Meghan ont décidé de s'écarter du reste de la famille royale, au moins sur le plan physique.

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Ils ont décidé de faire quelque chose que la plupart de la famille royale n'avait pas pu faire, mais ces deux-là étaient catégoriques. Ils ont été autorisés à faire leur propre chemin, ce que le prince William et la duchesse Kate n'étaient pas autorisés à faire.

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Le changement

Vous voyez, après leur mariage, Harry et Meghan ont emménagé dans le palais de Kensington afin que ceux de la royauté puissent enseigner à Meghan comment être une duchesse et tout ce qui va avec.

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Ils étaient là depuis un an pour que Meghan puisse s'habituer au mode de vie, qui était tout à fait normal. Ce qui a fini par changer, au grand choc des membres de la famille royale et du public qui sait que cela ne se produit jamais, a probablement été à l'origine de la rupture entre les frères.

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Une règle bientôt enfreinte...

A seulement quelques pas d'où Meghan et Harry séjournaient cette année-là, était la résidence de la princesse Eugénie, ainsi que du duc et de la duchesse de Kent. Juste en face d'eux, vivaient William et Kate dans leur appartement de 21 pièces.

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La famille royale a toujours vécue côte à côte et toujours dans la zone désignée par la Reine car c'est elle qui prend ces décisions. Pour Harry et Meghan, une règle était sur le point d'être enfreinte.

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Le déménagement

Cependant, avec la naissance imminente du premier enfant de Meghan et Harry, le couple a décidé de dire au revoir à "Nott Cott" comme on l'appelait, et a déménagé à Frogmore Cottage, à Windsor.

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Comme vous pouvez le voir sur la photo, cette maison était différente des appartements et était ce que Harry et Meghan voulaient car elle était plus éloignée de tout le monde et leur donnerait l'intimité qu'ils voulaient pendant la grossesse et leur vie conjugale ensemble.

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Une envie d'intimité

Le cottage était sur le point de se refaire une beauté car il ne s'agissait que de la maison où Harry habitait avant de rencontrer et d'épouser Meghan. Les médias ont décidé que la véritable raison du déménagement était liée à plus d'intimité et à vouloir être hors du feu des projecteurs du comportement royal.

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Mais également du feu des projecteurs des médias britanniques qui étaient connus pour être très envahissants et presque dangereux, ce qui est trop bien connu grâce à ce qui est arrivé à Diana.

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Une famille en froid

Cependant, avec le déménagement et la naissance de bébé Archie, le froid entre les membres de la famille grandissait. La spéculation des médias augmentait également car ils pensaient initialement que c'était mineur mais ne pouvaient voir ce qui causait réellement cet immense froid au sein de la famille.

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William et Harry semblaient de plus en plus froids l'un envers l'autre et ce n'était pas quelque chose qui mettait à l'aise. Qu'est-ce qui aurait pu arriver pour faire grandir cette faille entre ces frères pourtant si proches l'un de l'autre?

La raison du déménagement

Enfin, la véritable raison de leur déménagement a finalement été découverte. La friction entre les personnes de la famille royale a commencé lorsque Meghan et Harry se sont rencontrés. Vous voyez, dès que William a rencontré Meghan pour la première fois quand elle est venue pour une visite au palais de Kensington,

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William a décidé de s'asseoir un peu avec son frère et de lui donner son avis sur cette femme avec qui il sortait et espérait se marier... Ce fut le début de tous les problèmes que nous connaissons maintenant.

L'angoisse de William

William a vu à quel point Harry et Meghan étaient amoureux l'un de l'autre et savait que la direction qu'ils allaient prendre était celle du mariage. William parla à Harry et décida de lui conseiller de ne se précipiter dans une relation avec Meghan.

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Il a exprimé son appréhension à l'idée d'aller trop rapidement dans une relation, un engagement qu'il avait lui-même fait, mais seulement après de nombreuses années de parade nuptiale. Ce n'était qu'un conseil fraternel d'un frère aîné à son cadet.

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Harry n'a pas écouté William

"William a dit à son frère qu'ils ne savaient rien de ses antécédents, de ses intentions, de ce qu'elle était vraiment", a déclaré une source. On a dit que William avait essayé d'être sensible et doux à ses préoccupations mais que Harry n'avait pas très bien suivi les conseils et était en fait assez ennuyé par William.

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Beaucoup d'entre nous peuvent comprendre qu'un frère plus âgé donne son avis sur leur relation, la plupart du temps il n'est pas sollicité, mais quand il s'agit de la famille royale, c'est un devoir. Cela ne s'applique pas seulement à cette famille en fait, tous les grands frères sont comme ça.

Meghan était-elle la bonne ?

La même source, un membre de la cour royale, a parlé davantage de l'entretien de William avec Harry : «Il voulait juste souligner que faire partie de la famille royale est une entreprise énorme, et la pression et l'examen minutieux sont implacables."

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Meghan était-elle la bonne ? Bien que ce soit une très bonne question, Harry était sûr d'avoir pensé à tout cela quand il s'agissait de Meghan et savait à quel point il était difficile d'être un Royal et d'être sous les projecteurs comme ils le sont.

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Une femme habituée aux projecteurs

Inutile de dire que Harry n'était pas d'accord avec son frère. Pour lui, la conversation entre lui et William était un coup dur à la femme qu'il aimait. Meghan était déjà habituée aux projecteurs, étant une actrice célèbre aux États-Unis.

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Elle était habituée aux médias, avait des fans et des gens qui la connaissaient. Elle avait également déjà affaire au public scrutant sa famille et il n'allait pas laisser son frère faire de même.

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La famille de Meghan était la cause du problème

Il n'était pas totalement clair quant à la véritable source de la froideur du palais envers Meghan, mais beaucoup de gens pensent que c'était à cause de la famille de Meghan qu'il y avait un tel problème.

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Son père, Thomas Markle, et sa demi-sœur, Samantha Markle, ont rendu difficile pour le palais d'être d'accord avec eux et avec Meghan car ils parlaient constamment à la presse et rendaient la vie des Royals beaucoup plus compliquée. Le public n'a pas non plus regardé finement la famille de Meghan.

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Une femme à plusieurs facettes

Il y a cependant ceux qui ont dit que la source de la froideur du palais envers Meghan venait en fait du fait qu'elle est à moitié afro-américaine. Ce n'était pas un moment de fierté ni de réflexion compte tenu de son caractère négatif et préjugé.

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L'autre raisonnement était qu'ils n'aimaient pas le fait qu'elle était une actrice et qu'elle pouvait montrer une facette d'elle-même dont ils n'étaient pas sûrs qu'elle soit même réelle. Ils ne savaient pas s'ils avaient à faire à la vraie Meghan.

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Meghan vivait très bien sa nouvelle vie

Alors que la critique est venue, Harry et Meghan ont maintenu le cap et n'ont rien laissé leur faire du tort (du moins devant le public). Leur amour l'un pour l'autre se voyait aussi clairement.

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Meghan devenait rapidement une princesse bien-aimée, malgré les inquiétudes que William et le reste de la famille royale pouvaient avoir. Meghan vivait très bien la vie royale. Être amoureux et adoré est merveilleux, mais cela ne signifie pas que tout est parfait.

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Un homme sensible

La source qui a parlé du couple a en fait déclaré que le drame semblait provenir plus de Harry que de toutes les autres personnes. "Il ne supportera aucune critique à l'encontre de Meghan", a déclaré une source. "

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Et il est si sensible qu'il voit souvent la critique ou la négativité là où il n'y en a pas." C'est une raison pour laquelle de nombreux couples se battent avec leurs propres familles, mais quand vous êtes quelqu'un comme Harry qui a le monde entier qui lui dit son avis, il est facile de voir comment les choses peuvent se compliquer.

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que

le

 

ENtre-DEUX

en CROIX

 

 intersection du

e

l'Amour communion

 

 

......Nous avions placé trop d'espoirs dans les transformations politico-sociales, et il se révèle qu'on nous enlève ce que nous avons de plus précieux : notre vie intérieure. A l'Est, c'est la foire du Parti qui la foule aux pieds, à l'Ouest la foire du Commerce : ce qui est effrayant, ce n'est même pas le fait du monde éclaté, c'est que les principaux morceaux en soient atteints d'une maladie analogue. Si l'homme, comme le déclare l'humanisme, n'était né que pour le bonheur, il ne serait pas né non plus pour la mort. Mais corporellement voué à la mort, sa tâche sur cette terre n'en devient que plus spirituelle : non pas un gorgement de quotidienneté, non pas la recherche des meilleurs moyens d'acquisition, puis de joyeuse dépense des biens matériels, mais l'accomplissement d'un dur et permanent devoir, en sorte que tout le chemin de notre vie devienne l'expérience d'une élévation avant tout spirituelle : quitter cette vie en créatures plus hautes que nous n'y étions entrés.

Il est impératif que nous revoyions à la hausse l'échelle de nos valeurs humaines. Sa pauvreté actuelle est effarante. Il n'est pas possible que l'aune qui sert à mesurer de l'efficacité d'un président se limite à la question de combien d'argent l'on peut gagner, ou de la pertinence de la construction d'un gazoduc. Ce n'est que par un mouvement volontaire de modération de nos passions, sereine et acceptée par nous, que l'humanité peut s'élever au-dessus du courant de matérialisme qui emprisonne le monde.

Quand bien même nous serait épargné d'être détruits par la guerre, notre vie doit changer si elle ne veut pas périr par sa propre faute. Nous ne pouvons nous dispenser de rappeler ce qu'est fondamentalement la vie, la société. Est-ce vrai que l'homme est au-dessus de tout ? N'y a-t-il aucun esprit supérieur au-dessus de lui ? Les activités humaines et sociales peuvent-elles légitimement être réglées par la seule expansion matérielle ? A-t-on le droit de promouvoir cette expansion au détriment de l'intégrité de notre vie spirituelle ?

Si le monde ne touche pas à sa fin, il a atteint une étape décisive dans son histoire, semblable en importance au tournant qui a conduit du Moyen-âge à la Renaissance. Cela va requérir de nous un embrasement spirituel. Il nous faudra nous hisser à une nouvelle hauteur de vue, à une nouvelle conception de la vie, où notre nature physique ne sera pas maudite, comme elle a pu l'être au Moyen-âge, mais, ce qui est bien plus important, où notre être spirituel ne sera pas non plus piétiné, comme il le fut à l'ère moderne.

Notre ascension nous mène à une nouvelle étape anthropologique.

Nous n'avons pas d'autre choix que de monter : toujours plus haut.

 

Alexandre Soljénitsyne* Harvard, 8 juin 1978

 

 

                      

 

 

 

 

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le temps

de

l'humain

est

 

 

..... accomplissement*.....

 

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Mark REGNERUS

cheap sex

 

de la liberté sexuelle

de

...est à dépasser..

 


 

 

.....C’est l’homme qui veut, car la volonté est puissance virile ; mais c’est la femme qui élève l’homme à la volonté en s’effaçant devant ce qu’elle se borne à laisser apparaître : le chemin de la liberté. La pudeur et l’abnégation de la femme, son acceptation à n’être que l’image sensible de ce qui est au-delà de toute réalité empirique : le monde des valeurs.

Aussi bien sa beauté est-elle celle de l’absence : « il n’y a rien de beau que ce qui n’est pas. »

Voilà pourquoi Sophie, figure emblématique de la pudeur, et la sagesse qui vient à Émile.

Le poison de la séduction qui porte EN lui le remède de la vocation morale. 

Toutefois cette étrange relation chiasmatique, qui fait que la femme « contre » l’homme de chercher à lui plaire pour « obtenir ce qu’elle consente à le laisser être le plus fort », ne s’achève pas dans la parade amoureuse. Elle trouve, bien au contraire, son prolongement dans le couple, base de « la petite patrie » dans ce constitue la « grande patrie » dans la dialectique du couple en formation c’est la femme qui est du club à la volonté ; dans le couple constituer, c’est elle encore qui lui enseigne ce qu’il doit vouloir pour ajuster correctement les moyens aux fins :

La raison des femmes est une raison pratique qui leur fait trouver très habilement les moyens d’arriver à une fin connue mais qui ne leur fait pas pas trouver cette fin. La relation sociale des sexes est admirable. De cette société résulte une personne morale dont la femme est l’œil et l’homme le bras, mais avec une telle dépendance l’une de l’autre que ces de l’homme que la femme apprend ce qu’il faut voir, et de la femme que l’homme apprend ce qu’il faut faire. (…) Chacun obéit et toutes deux sont les maîtres.

>>>>>>

....

 

JJ ROUSSEAU*

et la philosophie

 

 

 
 
 
  <<<<<<<<<<<<<<<<
     
 

Même pour le simple envol

d'Un papillon,

TOUT le ciel est nécessaire*. 

 
 

 

 

 +ALL*E*LUIA-

 
 
     
 
 
 
     
     
     
   
     
     
     
     
     
     
     

 

 

… Annotations de l'homocoques.fr…

consultant YouTube pour la chanson " si tu t'imagines fillette fillette, le site m'a suggéré"   le site m'a propsé « pour vous »… AH!!!!! l'intelligence artificielle elle semble bien me connaître   … un enregistrement *… je ne peux m'empêcher de vous le proposer… serais heureux de savoir s'il a également été suggéré « pour vous »…

 … N'étant pas certain au moment de la consultation ensemble soit toujours disponible, voici un des commentaires que je trouve intéressant comme illustration d'un temps fini… mais quelle réussite dans « la mode du temps » contemporain .....

 ... et j'aimerai telllemnt terminer cette page sur un air de musique ...elle me pat=rle tellement plus que la peinture ou la sculpture .. alors ... quittons nous sur  "Flowers In Your Hair"  ..." ... extrait de la page ...

 

 

 *

 

 https://www.homocoques.com/as1212_et_alors_la_bonne_nouvelle.htm

 

+ALLELUIA- conduit en homocoqueS    ...    conduit en Coqs..... voyez la différence 

…annotation du 20 avril…
il me semble que dans un cas le l'orchestre est composé aussi bien d'hommes que de femmes… la" flûtiste" est une femme en couple avec un homme jouant " un hautbois d'amour"… alors qu'avec le chef von Karajan .... l'orchestre est composé que d'hommes ... "au pas camarade"…
...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

… annotation de l'homocoques …

EN ce 18 avril 202 ....En même temps que je scannais le page de couverture de ce livre… que je venais de recevoir y'a quelques jours… je recevais un message SMS de la pizzeria DOMINO  qui m'informait qu'elle reprenait les livraisons à domicile…

… Plus intéressant : le rapprochement de titre de ce livre avec celui de René Girard « les choses cachées depuis la fondation du monde *»… à suivre…